La vision d’ Ansuya sur la danse orientale

La Vision d’Ansuya sur la danse orientale 

Voici la traduction d’un post écrit par la danseuse internationale Ansuya sur sa vision de la danse orientale. Cette article fût écrit en 2015. Je suis quelque peu décontenancé par ses réflexions et vous qu’en pensez vous? lire la suite

Interview Mahmoud Reda (2/3) – Journal de la danse orientale

Où as-tu trouvé ton inspiration pour tes premières chorégraphiques?

 

J’avais hâte de commencé mais une chorégraphie a besoin d’un minimum de rechercher. J’ai utilisé mes connaissances sur le folklore, car j’ai vécu dans la vieille Egypte. J’ai eu des idées et les aient concrétisé dans mon premier programme que j’ai appelé «Sketch». « Sketch » est un personnage sur lequel j’ai construit l’histoire « The syrup Vendor ».

Il n’y a pas de danse dans notre folklore appelé « le vendeur de sirop », mais j’ai utilisé le personnage, et ai fait danser les danseurs avec la melaya pour acheter du sirop auprès du personnage , et le vendeur voit Farida, la première danseuse. Il flirte avec elle et les choses se passent. C’est une danse.

Une autre danse, que j’appelle la «Flûte enchantée», est celle d’un garçon amoureux d’une fellaha [paysanne] fille du village, et le père ne l’aime pas. Il utilise la flûte et joue de la musique pour lui et l’adoucir. Il danse même avec la flûte, et le père accepte que le garçon épouse la fille.

Ces danses sont-elles toujours dans votre répertoire? Les faites-vous toujours?

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Interview Mahmoud Reda (1/3) – Journal de la danse orientale

Salut les passionnés! J’ai trouvé pour vous une interview de Mr Mahmoud Reda. Elle date certes de 2003 mais je trouvais cela intéressant de vous traduire les réponses de ce grand artiste.

Lorsque vous étiez jeune garçon, rêviez-vous d’être danseur?

 

Peut-être…..Oui et non. Ce qui m’intéressait, ce qui me prenait tout mon temps au début, c’était le sport. Bien sûr je suis allé à l’école primaire, secondaire et universitaire. puis en même temps je commençais à nager. La natation était ma passion. Je pensais que jamais je arrêterais mais au bout d’un moment je me suis lassé.  Cependant j’ai fait les championnats du Caire pour le 2000 et 3000 mètres. Ensuite je me suis mis au plongeon. Ma spécialité était le plongeoir de 10 mètres. J’ai dû arrêter car je me suis blessé le dos à l’époque.

Je suis passé à la gymnastique et en même temps je commençais à m’intéresser à la danse en regardant mon frère Ali danser. Pendant la deuxième guerre mondiale nous avons eu beaucoup de soldats de différentes parties du monde au Caire ( Américains, Anglais, Grecs, Australiens). Pendant leur temps libre ils dansaient. Le style à l’époque était le swing, le rock n’roll, samba et Rhumba. Ali était très performant dans ces danses. Alors je regardais du haut de mes 15 ans.

J’admirais ce qu’il faisait mais j’étais très occupé par le sport et les études. 
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Interview Maïssane Narjis – Journal de la danse orientale

Maïssane Narjis est une danseuse et professeur de danse orientale. Voici son Interview :

1 – Peux-tu nous dire trois mots qui représentent pour toi la danse orientale et pourquoi?

Maîtrise : car la danse orientale est une discipline qui permet de connaître chaque partie de son corps. De faire travailler tous ses muscles en douceur mais en profondeur de la tête aux pieds. De modeler son corps.

Musicalité
: ce qui m’a marqué la première fois que j’ai vu de la danse orientale, c’était l’aisance de la danseuse à illustrer la musique. A interpréter les percussions mais aussi chacun des instruments qui composent un morceau. La danseuse orientale pour moi est au service de la musique.
J’hésite entre ces deux termes, qui pour moi se complètent bien métissage/modernité : la danse orientale est le fruit de la rencontre de plusieurs peuples, de plusieurs cultures, traditions. C’est une danse très ancienne, qui perdure et qui a toujours su évoluer avec son temps, grâce au métissage. Aujourd’hui c’est une danse à la croisée des mondes. Entre Orient et Occident une danse qui est universelle, et qui continue sans cesse d’évoluer, en gardant ses sources orientales. En se mariant avec les danses contemporaines, modernes et classiques.

Interview Hossam Ramzy – Journal de la danse orientale

hossam ramzyIntroduction

 

 

Découvrez-en un peu plus sur Hossam Ramzy, grand compositeur de musique orientale. En fouinant j’ai trouvé une vieille archive de 2014. En effet, l’entrevue menée par Tatjana Sehic nous permet d’en savoir un peu plus sur le grand artiste qu’il est.

 

 

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Interview Ansuya – Journal de la danse orientale

Bio

Ansuya, catapulté au statut de « super star ». Un membre de l’ensemble « Belly Dance Super Stars », promu par le producteur de disques Miles Copeland, elle a acquis une reconnaissance nationale du grand public. Sa carrière, cependant, a commencé longtemps avant que sa danse tape dans l’oeil de M. Copeland. 

ansuyaAnsuya a commencé sa relation avec la scène à quatre ans avec sa mère lors des concerts annuels de Jenaeni . Elle apparaît dans des publicités locales, a été couronnée « Miss Teen Ojai 1989 » et fût invitée à Tokyo et au Japon.

Plus tard , elle s’installe à Santa Monica où elle  travaille comme professeur de danse, interprète et actrice. En tant que chorégraphe, elle a travaillé pour Bellydance Superstar et sa compagnie de danse « Ansuya et les danseurs de Yaleil ». Sa compagnie a été nominée en tant que la meilleure troupe par l’Académie internationale de danse du Moyen – Orient et Ansuya a été élu meilleure danseuse Cabaret 2001.

Elle a eu des contrats dans les célèbres clubs de Los Angeles tels que Al Amir et Byblos et des apparitions à Hollywood. Avec d’innombrables performances lors de soirées privées et d’événements, elle est récemment apparu au Japon, en Inde, en Egypte et Bali. Ansuya réside actuellement à Miami où elle se produit régulièrement et enseigne. voir l’interview

Interview Suhaila Salimpour

Biographie

source : orientaldancer

Suhaila Salimpour,  icône de la danse orientale américaine, est vraiment une danseuse et professeur très demandé. Fille de la légendaire Jamila Salimpour, elle a construit un suhaila salimpourempire de par son talent, sa vision de la danse et sa créativité. En plus d’enseigner à travers le monde la danse orientale (Moyen-Orient, Europe et Etats-Unis), elle fusionne cela avec des sessions de remise en forme et des vidéos en abondance de ses performances. Elle a produit des CD, manuels de danse orientale et a même développé sa propre marque. Suhaila propose également «le premier programme de certification de danse orientale» , qui comprend 5 niveaux de livres et une série de vidéos et de DVD.

Elle a une école et dirige la « Suhaila Dance Company » et refait vivre la célèbre compagnie de danse tribale « Bal Anat ». Suhaila Salimpour fût un choix naturel pour le producteur Miles Copeland afin de travailler sur une série de spectacles, vidéos et films pour les Belly Dance Superstars. Elle est moderne, controversée et célèbre.

Suhaila Salimpour, nous savons l’influence que Jamila, votre mère à eu sur vous mais pas celle de votre père. Pouvez-vous nous en dire plus et en quoi cela à eu un impact sur votre évolution dans la danse?

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Dr Mo Geddawi – Interview

Bio

Source orientaldancer

Dr. Mo Geddawi a commencé à étudier le ballet à l’âge de dix ans dans différentes écoles du Caire et à l’étranger. Son éducation artistique a été favorisée en assistant à des cours sur l’histoire des danses égyptienne et arabe, la musique orientale et ses rythmes, ethnologie, chorégraphie, acteur dramatique, mime, comédie, scénographie, folklore et d’autres sujets connexes.

Mo est le cofondateur de la « Reda Dance Troupe ». En tant que soliste et chorégraphe, il a travaillé avec Mahmoud Reda sur de nouveaux concepts et styles qui ont amené la « Troupe Reda » à son niveau actuel.Mo Geddawi

Il a joué et chorégraphié pour la télévision égyptienne, allemande et libanaise, y compris une participation de 4 ans à l’émission de télévision hebdomadaire « Beirut by Night« .

Mo  a enseigné la danse orientale à Munich en Allemagne et a fondé le « Hathor Dance Troupe » à Berlin. Il a produit de nombreux spectacles de danse orientale et folklorique dans les théâtres de Berlin et d’autres villes européennes. Il a également étudié, réalisé et tourné avec la compagnie de danse « Casino De Paris », chorégraphié et interprété dans la comédie musicale « The Boyfriend » pour l’American Repertory Theatre, et dans « Faust » pour le Théâtre moderne libanais. voir l’interview

Interview Samia Gamal et Tarioka Karioka

Avant propos

Au cours de mes recherches sur l’histoire de la danse orientale, je suis tombée sur une archive incroyable! Une interview de deux grandes danseuses des années 40/50 qui nous font toutes rêver, je veux parler samia-gamal-taheya-kariokade Samia Gamal et Taheya Karioka. Les mêmes questions sont posées aux deux femmes sans qu’elles n’entendent les réponses de l’une et de l’autre.  Aussi rare qu’intéressante, cette interview nous montre clairement les différences entre les deux stars. Je fus impressionnée par les réponses de l’une des deux qui revendique clairement son indépendance en tant que femme. Je vous laisse découvrir et plonger 50 ans en arrière.

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Interview Nora

Bonjour à tous!

Nous allons faire l’interview de Nora, elle est élève en dernière année de formation pro dans mon école ( Ecole Saya). Elle a récemment gagné le troisième prix dans la catégorie « Amateur orientale » au Festival « Roma Egyptian Passion ».

interview Nora

Saya  : 

Qu’est ce qui ta donné envie de t’inscrire dans un cours de danse orientale?

Nora : 

C’était par rapport à la diversité de mes cours de danse car je n’étais pas du tout tentée par ce style à la base. J’étais d’avantage dans le classique, puis j’ai pris des cours de jazz et moderne et l’orientale est venu après.

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