Nous allons faire l’interview d’Enora aujourd’hui. Quelle sa vision de la danse orientale? Nous allons le découvrir. C’est une de mes élèves que je forme en professionnelle, c’est sa deuxième année.

Comment est venue l’idée de commencer la danse orientale?

Enora : 

A la base j’aime toutes les danses. Pour moi c’est surtout une façon de s’exprimer. C’est ma manière de fonctionner. Je parle plus facilement en dansant que par les mots. Depuis toute petite, je faisais Interview Enorales chorées des claudettes, j’aime la danse! L’idée est venue par le biais d’une danseuse de Marcheprime avec qui je faisais de la danse de salon. Elle me disait « Tu devrais faire de la danse orientale, je suis sur que ça t’irait bien… ». J’ai vu une répétition et je me suis dit pourquoi pas! C’est une danse que je ne connaissais pas et que j’avais envie de découvrir. C’était il y a 7/8 ans.

Saya : 

Parmis tous les stages que tu as pu faire, quel est celui qui t’a le plus marqué et pourquoi?

Enora : 

Il y en a deux. Celui d’Aziza du Canada à Fréjus (organisation Aude Mathis). J’ai trouvé que c’était une femme généreuse, simple qui expliquait bien les choses. Elle transmet vraiment et ça j’aime. Puis il y a Mayodi que j’ai beaucoup aimé. J’avais l’impression d’être en face d’un sage en quelque sorte. Il a une approche « vieille école« qui permet de ne pas oublier l’essentiel. J’ai trouvé son stage très intéressant.

Saya : 

Quels sont tes objectifs dans la danse orientale?

Enora : 

Mon objectif c’est de pouvoir transmettre à mon tour ma passion. D’enseigner, de créer des chorégraphies, de donner l’envie de pratiquer la danse orientale. C’est surtout cela mon objectif.

Saya : 

Que penses-tu du milieu de la danse orientale?

Enora : 

Je suis partagée. J’aime les gens vrais et simples. Il y a des personnes sur Bordeaux et le bassin qui sont vrais je pense mais par moments, il y a aussi un côté superficiel qui me plaît moins, mais bon c’est le jeu!

Saya : 

Comment procèdes-tu pour créer une chorégraphie?

Enora : 

Première chose il faut que je sente la musique. Il faut qu’en écoutant cette musique, ça me donne envie de raconter quelque chose. Lorsque je créais une chorégraphie, je raconte une histoire par conséquent je ne vois pas pour moi l’intérêt de trouver des mouvements et les mettre sans raison sur la musique.

Saya : 

Trois mots qui représentent pour toi la danse orientale ?

Enora : 

Tout d’abord La sensualité. Aussi la féminité. Je pense que se n’est pas la même chose. Et je dirais « valeurs ».

Saya : 

Qu’est-ce qui t’inspire?

Enora : 

Tout peu m’inspirer. Cela dépend du moment.

Saya : 

Qu’est-ce qui est le plus dur pour toi dans ta formation en ce moment?

Enora : 

En ce moment je suis dans une période de doute par rapport à mes capacités. Bien que J’irais jusqu’au bout de mes objectifs. Lorsqu’on veut devenir professeur j’estime qu’il faut être carré techniquement, et oser faire des choses que j’arrive pas à faire pour le moment. Ça me permet de me remettre en question, d’analyser, de prendre du recul et de corriger.

Saya : 

Le prochain événement où tu vas danser?

Enora : 

Lors des scènes orientales en groupe organisé par Perle d’Orient Yallah danse. Je danserai au spectacle de Carla Pedicone.

Saya : 

Un dernier mot?

Enora : 

Vivez les choses que vous avez envie de vivre. Faites le avec passion et faites le tout simplement.

 

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